• Lauzun (de) Pierre

  • Article publié sur Aleteia le 21 mai 2018

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    Je me baserai ici sur une analyse remarquable de Paul Collier, universitaire britannique[1]. Retenons quelques-unes des principales leçons. D’abord, ce fait simple que le mouvement en cours d’arrivée massive de populations dans des zones civilisées et déjà peuplées est totalement sans précédent dans l’histoire. Même les Grandes invasions jouaient sur des populations beaucoup plus faibles. Contrairement à ce que certains prétendent en effet, la stabilité des populations européennes depuis des siècles est considérable. En outre, le mouvement des personnes est tout autre chose que le mouvement des marchandises ou du capital et répond à des logiques différentes. Les mettre ensemble sous le nom de mondialisation est de la paresse intellectuelle. Comment analyser ce phénomène ?

     

    L’enjeu central du fonctionnement collectif

     

    Comme le note Collier, la prospérité des pays occidentaux est un fait rare voire unique dans l’histoire, qui suppose un fonctionnement collectif relativement efficace, au moins économiquement. Les migrants eux proviennent par nature de système économiquement dysfonctionnels – sinon ils ne migreraient pas. En changeant leur cadre culturel, leur productivité fait un grand bond vers le haut. Prôner le respect de leur culture est donc une idée incohérente puisque ces cultures sont par définition imparfaites au moins sous cet angle.

     

     

     

    Plus précisément, pour fonctionner harmonieusement la vie en société suppose un degré élevé de confiance mutuelle et de coopération. Or cela ne va pas de soi et c’est une des raisons de base du succès des sociétés avancées, contrairement aux autres où la transmission de la méfiance réciproque entre ethnies ou groupes peut se faire sur des siècles. Or les migrants apportent avec eux leurs codes moraux d’origine. Si donc ils ne s’adaptent pas au mode de vie commune du pays d’accueil, un problème émerge. Bien sûr, une migration modérée et limitée est porteuse d’avantages du fait que par-là la population se diversifie et incorpore des talents, si c’est sans altérer son fonctionnement collectif. Mais les rendements sont rapidement décroissants : une personne de plus ajoute peu. En revanche l’hétérogénéité croissante de la population, juxtaposant des ‘communautés’ avec des règles de vie différentes et où les personnes s’identifient d’abord à ces ‘communautés’ diminue la confiance mutuelle et accroît l’intérêt pour chacun de jouer son propre jeu ou celui de sa ‘communauté’. S’il y a trop de gens non-coopératifs, l’incitation pour les autres à rester coopératif diminue – même dans la population d’origine. Et chaque ‘communauté’ finit par voir la punition de tels comportements chez ses ressortissants comme une discrimination. Et donc plus il y a de migrants, moins il y a de confiance collective. Non seulement entre groupes, mais même à l’intérieur de ces groupes. Une migration forte et rapide a alors vite un coût élevé. De ce point de vue les migrations à destination de l’Europe, arabes, turques et africaines posent des problèmes radicalement différents des migrations nord-américaines, qui e sont surtout latino-américaines. En fait le problème des migrants au niveau mondial est pour l’essentiel un problème européen.

     

     

     

    D’où le paradoxe des sociétés qui se veulent multiculturelles : on y encourage de fait les migrants à rester entre eux[2], ce qui est le contraire de ce qu’il faut faire. Il faut donc dit Collier favoriser l’assimilation pleine sur la base de la culture du pays.

     

    Des effets économiques moins sensibles sur les pays d’accueil

     

    En comparaison, les effets économiques des migrations sont plus diffus. L’effet global dans le pays d’accueil est en fait dit-il limité. Les salaires les plus bas baissent, les plus hauts montent. L’effet est plus important sur le logement car la concurrence pour le logement social s’intensifie. Mais l’effet négatif pour les milieux populaires autochtones est accru s’ils désespèrent. Ainsi en Grande-Bretagne la classe ouvrière a traditionnellement de faibles aspirations sociales, contrairement aux migrants. Et donc les enfants de ces derniers l’emportent sur ceux des premiers. On peut avoir ce même problème dans les couches supérieures, comme en témoigne le succès des Asiatiques en Amérique du Nord ou en Australie, avec leur souci de l’éducation : ils dominent les meilleures écoles. Au Canada ils sont la moitié des étudiants en droit.

     

     

     

    Par ailleurs, l’idée que l’immigration de jeunes facilitera le paiement des retraites dans le pays d’accueil est fausse : c’est une aide très provisoire, ou alors il faudrait un flux continu, puisque le vieillissement lui est continu. En outre les migrants ont plus d’enfants, ce qui accroît le nombre des personnes à charge, ce à quoi il faut ajouter le reste des familles (du fait que le rassemblement familial est la principale source d’immigration).

     

     

     

    En résumé, une faible immigration a peu d’effet économique ; mais si elle est forte et continue, elle fait baisser les salaires, sauf les plus hauts, et fait pression sur l’accès au capital public. En sens contraire le Japon a montré qu’il y avait peu de coût à rester un pays fermé. En fait la dimension économique est bien moins importante que les coûts sociaux évoqués ci-dessus (que négligente en général les économistes). Les gains économiques ne sont qu’à court terme ; et les problèmes sociaux à moyen terme. Or toutes les analyses sur le bonheur ressenti montrent que la qualité des relations sociales importe beaucoup plus que les revenus. Le bilan global d’une immigration forte est donc dit-il nettement négatif.

     

    Les gagnants et les perdants, la dynamique de la migration

     

    Les migrants sont en revanche les grands gagnants économiques de la migration. Le différentiel de salaire entre leur pays d’origine et le pays d’accueil, qui motive la migration, est dû pour l’essentiel non aux intéressés mais à l’environnement économique. En migrant, ils voient donc leur productivité (mesurée par le revenu) faire un bond massif. C’est donc beaucoup plus attractif pour eux que d’essayer de faire bouger leur pays d’origine, ou d’attendre son décollage. Migrer est alors une forme d’investissement, souvent familial. De ce fait les migrants ne sont pas les plus pauvres du pays d’origine, car le coût de la migration est élevé. Les migrants ont en outre intérêt à choisir le pays où ils vont, notamment selon le système social et fiscal : les moins qualifiés (et les moins actifs) iront dès lors dans les pays les plus égalitaires (Europe) ; on le voit lorsqu’on compare l’Europe et l’Amérique du Nord.

     

     

     

    L’existence ou non d’une diaspora, c’est-à-dire d’une communauté installée de personnes immigrées originaires d’un pays donné est un facteur majeur dans la dynamique de l’immigration. Plus la diaspora est importante, plus grand est l’appel d’air, car les migrants trouvent en elle un milieu d’accueil et un soutien. Et moindre est alors l’assimilation, puisqu’il y a moins de contact avec les autochtones (et moins besoin). D’où un phénomène cumulatif, qui peut s’emballer au-delà de tout point d’équilibre. Et par un paradoxe apparent, plus la distance culturelle est grande entre pays de départ et d’arrivée, plus le taux de migration sera élevé, du fait que les diasporas s’assimileront moins vite, resteront relativement plus grosses, attirant plus de nouveaux arrivants.

     

     

     

    Dans ce mouvement l’élément familial de la diaspora est le plus puissant. Lorsqu’il existe, le droit au rassemblement familial (ou le critère de l’existence d’une relation avec un migrant installé) devient le facteur dominant dans les migrations : certes l’intérêt des migrants installés serait de fermer la porte derrière eux, mais l’effet solidarité et diaspora l’emporte collectivement. Tout ceci opère une mauvaise sélection des immigrants et n’aurait donc de sens que si ce droit était peu utilisé. Il faut donc logiquement le contrôler et le limiter (contrairement à ce qui est fait).

     

     

     

    Il résulte en tout cas de tout ceci que l’émigration désirée serait bien plus élevée sans les barrières mises par les pays d’accueil, comme les sondages le confirment. Si la migration était libre, ce serait une avalanche.

     

    Conséquences pour les pays de départ

     

    L’effet politique sur le pays d’origine est réel mais limité. Il y a par exemple probablement une certaine absorption de valeurs démocratiques, mais leur ampleur est discutable : on peut donner des exemples opposés. Par ailleurs, la possibilité de migrer encourage sans doute l’effort en faveur de l’éducation car celle-ci facilite la migration. Mais son effet direct est de réduire le nombre des éduqués ; ceux qui restent sont moins bons et il y a une perte de rôles-modèles. La formation à l’étranger n’a d’intérêt que si les migrants retournent, comme en Chine.

     

     

     

    Quant aux transferts d’argent, ils sont très variables en proportion du salaire. En moyenne cela fait environ 6 % des revenus du pays d’origine. Il faut en outre la comparer avec la perte de production. L’effet global n’est dès lors pas à priori significatif.

     

     

     

    Au total l’effet semble plutôt positif pour le pays d’origine, mais uniquement dans la mesure où la migration reste modérée. Si la migration est trop forte, il y a hémorragie de talents ; en outre, même les transferts peuvent se réduire : quand la famille est transférée, ils ne sont plus augmentés mais diminués. Et le pays perd ses forces vives. L’impact est alors sans doute nettement plus négatif sur les pays plus petits.

     

    Politique à suivre

     

    Au total conclut Collier la question n’est sans doute pas de savoir si la migration est bonne ou mauvaise abstraitement, mais de mesurer le phénomène et de réagir en fonction. Il rappelle en outre que l’argument de la compassion a ses limites : ce ne sont pas les plus pauvres qui partent. Et que la migration est mauvaise pour les pays de départ s’ils sont petits et plus pauvres. En définitive, l’effet de l’immigration est faible si elle reste contenue et qu’il y a assimilation. Le premier principe est donc de bloquer l’effet d’accélération, qui est inévitable si on laisse l’immigration se faire toute seule. Il est important en outre de ne pas dévaloriser les autochtones ni laisser aux seules migrants le monopole de l’expression nationale, et bien au contraire de maintenir et d’encourager la culture du pays d’accueil. On ne peut donc pas laisser la migration et l’assimilation à la décision des seuls migrants. Il faut des plafonds, des contrôles et une politique active d’assimilation. Sinon le risque d’accélération est réel, et en conséquence des effets collectifs de plus en plus négatifs. Un effort important de reprise en main du processus s’impose donc.

     

     

     

      

    [1] Paul Collier Exodus (How Migration Is Changing Our World) Oxford University Press 2013-2015.

    [2] Mais on interdit cela à la population autochtone car on qualifie ce comportement de discrimination.

     

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    La dernière crise, dix ans déjà ! A quand la prochaine ?

     

     

     

    La question est suffisamment présente pour nous convaincre que la pleine confiance n’est pas rétablie. Et notamment du fait du poids de la dette. Toute la planète croule sous le poids de la dette : partout le ratio de la dette rapportée au PNB dépasse nettement le niveau de 2007 ; tout pays, tous emprunteurs (particuliers, entreprises, Etats).

     

     

     

    Pourtant nous avait-on dit, la crise de 2008 était la dernière : des mesures drastiques devaient être prises pour éviter ce genre d’aventure à l’avenir. En un sens c’est vrai. En particulier l’appareil des règles s’appliquant aux banques et à un moindre degré aux marchés a été réellement durci, et pas de peu : à activité équivalente, les banques ont plus que doublé leurs fonds propres (qui fonctionnent comme un matelas de sécurité). Ce qui veut dire que là où pour prêter 100 (encours pondérés) elles avaient souvent 4 de capital, elles sont maintenant au-delà de 10. Dit autrement, elles sont toutes choses égales par ailleurs un peu moins endettées qu’avant - contrairement aux autres acteurs de l’économie. S’y ajoutent des mesures multiples et complexes renforçant leur capacité et celle des marchés à résister aux chocs. L’ensemble de ces mesures est en train d’être finalisé. De ce point de vue, un travail réel a été fait. Alors pourquoi l’inquiétude ?

     

     

     

    Un premier signal inquiétant nous vient de l’autre grand jeu de mesures mises en place après la crise : les interventions massives des banques centrales. L’idée de départ était bonne : soutenir le plus possible l’activité au moment de la crise. Mais cela fait dix ans que cela dure. C’est qu’un autre facteur est intervenu : la peur panique de la déflation ou baisse des prix. C’est l’idée qu’une fois qu’on est installé en déflation on n’en sort plus, car les gens dépensent beaucoup moins puisque leur argent s’apprécie avec le temps. Au nom de cela les banques centrales déversent depuis dix ans des quantités massives de liquidité pour faire baisser les taux d’intérêt et réanimer l’inflation.  Sans énorme succès, car l’inflation est freinée par la mondialisation.

     

     

     

    Pourquoi est-ce inquiétant ? Parce que l’argent déversé va à quelque part. S’il ne nourrit pas l’inflation sur les marchandises, il va sur les marchés financiers et immobiliers et fait artificiellement monter les prix au-delà du raisonnable, et on investit dans n’importe quoi pour avoir du rendement (qu’on n’a plus sur les produits sûrs puisque les taux sont déprimés). C’est ce qu’on appelle une bulle. Quand une bulle éclate, on a une crise.

     

     

     

    En outre l’essentiel de cet argent finance la croissance de la dette. Tout le monde s’endette, vu que les taux sont si bas. Même la Chine, qui a réagi à la crise comme les Occidentaux : par un endettement intérieur colossal et très dangereux (avec une petite différence quand même : l’Etat chinois lui n’est pas endetté envers l’étranger). Or la dette est l’instrument principal de propagation des grandes crises. Pour une raison simple : si j’investis mon propre argent, que les marchés baissent ou que je fais des pertes, je suis simplement moins riche. Si j’investis de l’argent que j’ai emprunté, je ne peux plus rembourser ; je fais faillite, et je répercute la crise sur mon créancier. Si tout le monde prête à tout le monde de façon excessive, les crises se répandent à toute vitesse et deviennent comme on dit systémiques. En outre si comme on l’a vu on a renforcé les banques, elles restent quand même exposées : environ 90% de leur bilan est fait de fonds empruntés. De plus, on a constaté le développement énorme de ce qu’on appelle banque de l’ombre : des sociétés qui ont une fonction proche de celles des banques mais qui ne sont pas soumises à leur réglementation et à leur supervision.

     

     

     

    Et donc le risque d’une grande crise est bien réel. Où démarrerait-elle ? Par construction on ne le sait pas, car les gens éviteraient les opérations correspondantes. Presque toujours d’ailleurs une grande crise part d’un secteur jugé à tort sûr, comme les produits toxiques de 2007 qui avaient une si bonne notation financière. Que pourraient faire les pouvoir publics ? Essentiellement comme en 2008, faire marcher la planche à billet et inonder le marché de liquidités. Cela marchera-t-il ? Peut-être, mais à un niveau de risque bien plus élevé. Car cela fait dix ans maintenant qu’on déverse ces liquidités. Cela ne peut évidemment pas durer indéfiniment. Avec deux grands dangers : l’un, que l’inflation démarre pour de bon, les liquidités emportant tout sur leur passage ; l’autre, que la confiance dans nos monnaies finisse par s’éroder – car elles ne reposent sur aucune réalité autre que la confiance qu’on leur porte Sans compter les risques internationaux (mesures unilatérales, rétorsions etc.).

     

     

     

    Et donc il faudrait faire un effort pour être plus vertueux. Ne plus s’endetter. Surveiller la banque de l’ombre. Et surtout, compartimenter les marchés : ne pas laisser l’argent circuler librement partout, contrôler un minimum son espace. Etc. Mais pas de démagogie (populiste), qui ne ferait qu’accélérer la dérive : ceux qui selon une vision fausse du passé recommandent la planche à billet nous poussent sur la planche savonnée. On pourrait aussi sortir de l’euro, même si c’est difficile, mais pas pour être plus laxiste encore, tout au contraire.

     

     

     

    Le problème est que nous sommes habitués à toutes ces drogues. En sortir suppose donc un réel effort. Ce qui veut dire que nos équilibres socio-politiques en dépendent. Dit autrement, que la sortie de cette situation se fasse par retour à la vertu politique, ou qu’elle résulte d’une nouvelle crise à la suite de quoi on pourrait repartir sur de nouvelles bases, elle implique des mutations politiques profondes.

     

     

     

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    Lauzun (de) Pierre 

     

    Actuellement (depuis 2002) Délégué général de l’Association Française des Marchés Financiers AMAFI, qui regroupe les professionnels de la Bourse et de la Finance.

    Ancien élève de l’École Polytechnique (1969) et l’École Nationale d’Administration (1975), j’ai travaillé principalement dans la banque et la finance.

    Quelques points de repère : 

    2001 - 2014 : Directeur général délégué de la Fédération Bancaire Française - FBF, l’organisation professionnelle des banques en France.

    1998 - 2000 : Groupe Goldman Sachs : Président d’Archon Group France (suite au rachat de l’UIC ci-après)

    1994 - 1998 : Union Industrielle de Crédit (UIC, Groupe GAN) : Président du directoire.

    1987 - 1994 : BANQUE DE L’UNION EUROPÉENNE – UECIC- Groupe GAN-CIC Directeur général adjoint (BUE devenue Union Européenne de CIC en 1990).

    1981 - 1987 : Direction du Trésor au Ministère de l’Économie et des Finances.

    Conseiller Financier à New York (1986 - 1987) Chef du Bureau des Banques (1984 - 1986) . Secrétaire Général du Club de Paris (1981-1984)

    1975-1981 : Services du Premier Ministre.

      Ardéchois (du Sud), né en 1949, marié, 3 enfants, 10 petits-enfants (compte provisoire).

    Une activité professionnelle peu populaire mais essentielle (la finance). Et une recherche personnelle qui va de l’économie à la philosophie et à la politique. D’où ces livres.

    Quelques repères : la foi chrétienne, catholique. Le goût de la diversité internationale et des langues, notamment Asie (Japon). L’intuition de l’unité au fond de la multiplicité. L’exigence de vérité et de qualité (le beau et le bien). L’insertion dans le temps et dans l’histoire, et hors du temps.

    On trouve ces réflexions dans mes livres :

    Le Ciel et la Forêt Tome I Au-delà du pluralisme ; Tome II Le christianisme et les autres religions, Dominique Martin Morin 2000.

    Chrétienté et Démocratie, Pierre Téqui 2003.

    L’Évangile, le Chrétien et l’Argent, Éditions du Cerf 2004.

    Les Nations et leur Destin, F.-X. de Guibert 2005.

    Temps, Histoire, Éternité, Parole et Silence 2006.

    Christianisme et Croissance économique, Parole et Silence 2008.

    L’économie et le christianisme, F.-X. de Guibert 2010.

    L’avenir de la démocratie (Politique I), F.-X. de Guibert 2011.

    Finance : un regard chrétien, Embrasure 2013.

    Philosophie de la foi Arjalas Editions 2015.

     

    Guide de survie dans un monde instable, hétérogène, non régulé TerraMare 2017.

     

    L’euro : vers la fin de la monnaie unique ? TerraMare 2017.

     

    La Révélation chrétienne, ou l’éternité dans le temps Artège Lethielleux 2018.

    Principales associations et assimilables : 

    Président d’Alba Cultura (rendre l’art présent dans les prisons et autres lieux clos) ; Vice-président puis Trésorier de la Fondation pour l’École (soutien à l’enseignement libre hors contrat) ; Président de la Commission Éthique financière des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens (EDC) ; Président de l’Amicale des Ardéchois de Paris ;

    Membre de l’Académie catholique ; Commandeur de l’Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem (soutien aux Chrétiens de Terre Sainte).

    Association des économistes catholiques. Association des écrivains catholiques ; Association des écrivains croyants.

    Blog personnel : http://www.pierredelauzun.com 

     

     

     

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  • Vidéo de Pierre de Lauzun, publiée le 4 décembre 2017 sur KTO, dans le cadre de l'émission "Académie Catholique de France".

    Donner est un devoir essentiel du chrétien, car nos biens nous sont confiés en vue du bien commun. Ce principe a même vocation à devenir central dans nos vies, à commencer par le don de son temps et de sa disponibilité personnelle. Mais le domaine le plus immédiat d´application de ce principe est le don personnel en argent. Apparemment simple, il pose des questions à beaucoup de personnes. Notamment dans un pays comme la France, à fiscalité élevée. Combien donner ? A qui ? Ce sont là des questions qu´il faut se poser.

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